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Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
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Dans le cadre du conflit international embrasant le Moyen-Orient, le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué ce mercredi les chefs de partis pour leur rendre compte du « positionnement de la France ». En tant que président de l’UDI, Hervé Marseille se rend à Matignon. Concernant la flambée des prix des carburants, le Président du groupe Union centriste au Sénat rejette toute idée de subventions : « Concernant les réserves stratégiques qui vont être potentiellement déstockées, ça a été fait pour cela, comme dans beaucoup d’autres pays européens. Demander des aides ou baisses de taxes sur les carburants, comme le RN ou d’autres partis ? Non, nous n’avons pas les moyens. Nous ne sommes pas dans l’opulence. »Face au contexte perturbé, le sénateur des Hauts-de-Seine explique : « Aujourd’hui, on est en train de payer ce qu’on n’a pas fait depuis des décennies. On a dormi tranquillement à l’ombre de l’OTAN, pendant des années en pensant que s’il se passait quelque chose, les Américains seraient là. A ce jour, on tombe sur un Monsieur Trump qui dit ‘Vous êtes bien gentils, mais assumez enfin votre propre défense. Nous on sera là, mais commencez déjà par investir’… Trump a réveillé l’Europe. C’est souvent avec les épreuves qu’on voit nos propres faiblesses ». Le sénateur des Hauts-de-Seine est également revenu sur les enjeux des municipales 2026, en évoquant les conséquences du conflit international, à l’échelle nationale : « Ce contexte ne prédispose pas à avoir des votes de changements ou éclatés. On a tendance à se rassurer en votant pour les candidats déjà en place, Il y a un effet de conservatisme. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
