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Olivier Rietmann : « Nous battons le record des retards de paiement des grandes entreprises »
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Depuis le 1er janvier, 36 jours de précipitations consécutives qui se sont abattues dans le sud-ouest. C’est un record historique pour la France, avec des villages entiers qui ont les pieds dans l’eau. Quatre départements sont encore en vigilance rouge, et quinze départements en alerte orange, frappés par la tempête Pedro.Olivier Rietmann, sénateur (LR) de Haute-Saône, manifeste son soutien « auprès des sinistrés qui ont été frappés par ces crues, qui sont un record depuis 1959. Moi qui suis d’un territoire de la vallée de la Saône, qui subit également régulièrement des crues, mais pas de ce niveau-là, je sais à quel point cela peut être traumatisant. Les conséquences sont à la fois humaines, mais aussi économiques. J’apporte également mon soutien aux élus locaux, qui font tout ce qu’ils peuvent pour encadrer, entourer, prendre les bonnes décisions. Et puis les secouristes, la sécurité civile, les pompiers. En ce qui concerne l’action du gouvernement, c’est sûr que ce n’est pas lui qui va arrêter la pluie. Mais un message de solidarité de la part du Premier ministre sur le sujet serait le bienvenu ».Olivier Rietmann a également sonné l'alerte en tant que président à la délégation des entreprises du Sénat : « On voit une augmentation des défaillances d’entreprises sur les années qui suivent, avec un des critères qui en est à l’origine : le retard de paiement. Alors que nos chiffres montrent que les petites et moyennes entreprises sont vertueuses, et que respectivement 84% et 71% d’entre elles payes dans les délais, nous avons des retards de paiement très important de la part des grandes entreprises. C’est parfois pour des raisons involontaires, avec des chaînes de paiement très compliquées, parfois pour des raisons volontaires, pour soigner leur fonds de roulement. Le dernier rapport de l’observatoire du retard de paiement montre que ces retards atteignent cette année un record de 17 milliards d’euros au total, répartis avec 12 milliards entre entreprises privées, et 5 milliards de la part de donneurs d’ordres publics : l’État, les grandes collectivités et les centres hospitaliers ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
