
Dans cet extrait brut et profondément émouvant, Amina Seck rend hommage à sa sœur aînée. Kiné, celle qui a tout pris en charge sans jamais se plaindre. Celle chez qui on pleure, rit, demande de l’aide — sans jamais, ou si rarement, lui demander si elle va bien. À travers ce témoignage, se dessine une réalité souvent tue : le rôle des aîné·es, en particulier des filles aînées, dans les familles africaines. Ces piliers invisibles qu’on sollicite sans relâche. Ces femmes qu’on aime… sans toujour...
