🔊 “a ppr oc he“ 6e édition Un salon dédié à l’expérimentation du médium photographiqueau 40 rue de Richelieu [Le Molière], Parisdu 10 au 13 novembre 2022
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🔊 “a ppr oc he“ 6e édition Un salon dédié à l’expérimentation du médium photographiqueau 40 rue de Richelieu [Le Molière], Parisdu 10 au 13 novembre 2022

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“a ppr oc he“ 6e édition Un salon dédié à l’expérimentation du médium photographique au 40 rue de Richelieu [Le Molière], Paris du 10 au 13 novembre 2022 Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice d’ a ppr oc he, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 novembre 2022, durée 12’23. © FranceFineArt. https://francefineart.com/2022/11/02/3341_approche_le-moliere/ Emilia Genuardi, fondatrice et directrice Introduction par Emilia Genuardi – Directrice, Fondatrice La sixième édition du salon a ppr oc he repousse les frontières et s’internationalise. Le salon accueillera quatorze solo shows et un duo. Neuf artistes venant du Mexique, d’Espagne, d’Amérique, du Brésil, de la Belgique, d’Allemagne et du Japon et sept galeries étrangères en provenance des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Belgique, de Suisse, d’Allemagne et des Pays-Bas. Une mixité qui prouve à quel point la photographie expérimentale est aujourd’hui représentée et valorisée. Le salon a ppr oc he est fier de s’en faire l’écho et de participer à son rayonnement depuis six ans. Certains artistes sont eux-mêmes collectionneurs, et façonnent une seconde vie à leur propre collection. Javier Hirschfeld Moreno [ES], à travers sa collection de cartes de visites des années 1860, explore l’identité et l’invisibilité queer en mêlant à ces images anciennes les photographies de profils d’applications de rencontre gays souvent revisitées par des paysages pour des soucis de discrétion. Jonathan Rosić [BE], quant à lui, recontextualise à l’encre de Chine des gros plans de sa collection d’images anciennes promotionnelles d’inventions. L’accumulation d’images a un rôle important dans l’oeuvre de Matt Saunders [USA] : il part d’un corpus de photographies intimes de corps et de gestes prises par des peintres du XIXe siècle. Saunders utilise ensuite différents matériaux photographiques et la peinture pour « dessiner » directement sur la surface sensible. Sans les accumuler, l’artiste français Matthieu Boucherit travaille lui aussi avec les images des autres, et dévoile une réflexion sur la représentation du pouvoir, tissant des liens entre une histoire des techniques de reproductions et la répétition des motifs. L’on retrouve chaque année des artistes qui explorent, chacun de manière singulière, les concepts essentiels de la photographie par l’enregistrement de la lumière sur la surface sensible. Le photogramme est encore une fois à l’honneur. Coloriste dans l’âme, l’américaine Liz Nielsen, à travers ses « peintures lumineuses », dévoile une discussion performative entre la lumière et le papier photosensible. La mexicaine Fabiola Menchelli pousse plus loin l’interaction du papier avec la lumière pour aboutir à des oeuvres pliées et sculpturales. Enfin, Baptiste Rabichon [FR] nous dévoile une singulière actualisation du photogramme, revisitée à l’aune de notre rapport compulsif à la technologie. Tel un alchimiste, Daisuke Yokota [JP] fait abstraction non seulement de l’appareil photo, mais de source de lumière aussi à travers de pures réactions chimiques. En résultent des oeuvres abstraites en couleur qui évoquent la libération de l’émulsion sensible. Fasciné par la matérialité de la chimie, sélectionné en 2021 pour la quatrième édition d’a ppr oc he, Lucas Leffler [BE] présente le projet lauréat de la résidence PICTO LAB / Expérimenter l’image, pour lequel il tend à élargir une pratique expérimentale du médium photographique à d’autres formes comme la sculpture ou l’installation. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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