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đ âFLOREâ Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasminLaurĂ©ate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de LacharriĂšre en partenariat avec lâAcadĂ©mie beaux-arts au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de lâInstitut de France, Parisdu 28 octobre au 29 novembre 2020
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âFLOREâ Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin LaurĂ©ate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de LacharriĂšre en partenariat avec lâAcadĂ©mie des beaux-arts au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de lâInstitut de France, Paris du 28 octobre au 29 novembre 2020 HOME | AGENDA CULTUREL | âFLOREâ LâODEUR DE LA NUIT ĂTAIT CELLE DU JASMIN, LAURĂATE 2018 PRIX DE PHOTOGRAPHIE MARC LADREIT DE LACHARRIĂRE, AU PALAIS DE LâINSTITUT DE FRANCE, PARIS, DU 28 OCTOBRE AU 29 NOVEMBRE 2020 âFLOREâ Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin, LaurĂ©ate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de LacharriĂšre, au Palais de lâInstitut de France, Paris, du 28 octobre au 29 novembre 2020 Partage âFLOREâ Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin LaurĂ©ate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de LacharriĂšre en partenariat avec lâAcadĂ©mie des beaux-arts au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de lâInstitut de France, Paris du 28 octobre au 29 novembre 2020 AcadĂ©mie des beaux-arts FLORE PODCAST â Interview de FLORE, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 29 octobre 2020, durĂ©e 30â51, © FranceFineArt. © Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, visite de lâexposition avec FLORE, le 29 octobre 2020. Couverture Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin de FLORE aux Ă©ditions Maison CF. . © FLORE, courtesy Galerie ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšre. FLORE, Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin. © FLORE, courtesy Galerie ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšre. FLORE, Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin. © FLORE, courtesy Galerie ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšre. FLORE, Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin. © FLORE, courtesy Galerie ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšre. FLORE, Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin. © FLORE, courtesy Galerie ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšre. Extrait du communiquĂ© de presse : commissaire de lâexposition : Sylvie Hugues PrĂ©sentation de lâexposition LâAcadĂ©mie des beaux-arts accueille du 28 octobre au 29 novembre 2020 lâexposition Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin de FLORE, laurĂ©ate du Prix de Photographie Marc Ladreit de LacharriĂšre en partenariat avec lâAcadĂ©mie des beaux-arts en 2018. Indochine, mousson, moiteur, beautĂ© du MĂ©kong et dangers de la nuit⊠les rĂ©cits des grands-parents de lâartiste photographe FLORE, ayant vĂ©cu Ă la mĂȘme Ă©poque et sur les mĂȘmes lieux que Marguerite Duras, ont baignĂ© son enfance dâinsondables mystĂšres qui nourrissent aujourdâhui un imaginaire commun entre elle et lâĂ©crivaine. AprĂšs Lointains souvenirs , sa premiĂšre sĂ©rie autour de lâadolescence de Marguerite Duras, FLORE continue à « inventer photographiquement » une Indochine mythifiĂ©e. Elle propose ici un voyage dans le temps et agrandit le monde dâespaces insoupçonnĂ©s, en saisissant quelque chose qui nâa pas nĂ©cessairement existĂ© mais dont on accepte le postulat, cette vie qui aurait Ă©tĂ© vĂ©cue il y a presque 100 ans et que Marguerite Duras raconte dans ses livres. Cette exposition sera constituĂ©e dâune cinquantaine de tirages argentiquesrĂ©alisĂ©s par lâartiste en chambre noire, teintĂ©s au thĂ© et cirĂ©s, ainsi que dâhĂ©liogravures, de tirages pigmentaires couleur sur papier japonais et de piĂšces uniques sur feuille dâor. Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin â Extraits du texte dâHĂ©loĂŻse ConĂ©sa* pour le hors-sĂ©rie de la Revue des Deux Mondes consacrĂ© au travail de FLORE, publiĂ© en octobre 2020. Câest un retour au pays natal de Duras, lâIndochine française, câest aussi Ă travers lâomniprĂ©sence du MĂ©kong une image hĂ©raclitĂ©enne du temps qui sâĂ©coule sans retour. Une fois le dĂ©cor posĂ©, celui dâun Ă©den que la modernitĂ© nâest pas parvenue Ă altĂ©rer, apparaĂźt lâimage dâune robe. Elle nâest pas verte comme dans le rĂ©cit durassien mais prĂ©sente des motifs de branches de cerisiers en fleurs, des rinceaux ondoyant sur lâĂ©toffe, enchevĂȘtrĂ©s comme les vaisseaux palpitants du corps qui lâa dĂ©sertĂ©e. (âŠ) Les images de lâartiste-photographe FLORE, comme les Ă©crits de Duras, contiennent cette mĂ©lancolie immĂ©diate de ce qui est vĂ©cu et la tentative de le garder lĂ , inscrit dans le texte ou Ă la surface dâune photographie. Face Ă ces paysages immĂ©moriels des bords du MĂ©kong, le prĂ©sent et le passĂ© se superposent sans se confondre dans une communautĂ© de sensation avec lâĂ©crivaine oĂč le noir des photos se fait gardien de secrets. Avec ce travail sur les traces de lâauteure de LâAmant , dâune jeunesse indochinoise que les grands-parents de la photographe avaient en partage et quâĂ©voquaient les Lointains souvenirs , FLORE ne pratique pas une remĂ©moration biographique mais rĂ©intĂšgre fugitivement toutes les formes dâĂȘtre de la jeune Duras. (âŠ) Lâensemble de ce rĂ©cit photographique est portĂ© par des images aux contours embuĂ©s qui rappelle la moiteur des rives. LâatmosphĂšre vibrante qui sâen dĂ©gage pousse la photographe à « charbonner » le noir et Ă Ă©mousser le piquĂ© de lâimage par le choix dâun tirage argentique dense. La couleur apparaĂźt parfois qui convoque la granulation picturale des premiers autochromes et sâaffirme comme une tentative dâassocier davantage de sens encore et de temporalitĂ©s. Sous lâobjectif de FLORE, les paysages glissent dans un mouvement ample et doux Ă la rencontre de silhouettes, de buffles, de jonques et dâarbres qui scandent son voyage afin de saisir le « substantialisme fĂ©minin de lâeau » cher Ă Bachelard et la tonalitĂ© de ce monde Ă©vanoui. * HĂ©loĂŻse ConĂ©sa est conservatrice du patrimoine, chargĂ©e de la collection de photographie contemporaine Ă la BibliothĂšque nationale de France. Le Livre â FLORE Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin aux Ă©ditions Maison CF https://www.maisoncf.fr/produit/florenuit/ Photographies de FLORE / Ăcrits de Marguerite Duras Lâodeur de la nuit Ă©tait celle du jasmin sâinscrit dans la continuitĂ© du livre de FLORE, Lointains souvenirs (Ăditions Contrejour, 2016) qui proposait une variation autour de la jeunesse indochinoise de Marguerite Duras. Dans ce nouvel opus, elle puise dans ses souvenirs dâenfance, dans les rĂ©cits de ses grands-parents qui ont vĂ©cu Ă la mĂȘme pĂ©riode et aux mĂȘmes endroits que Marguerite Duras dâinsondables mystĂšres nourrissant ce quâelle ressent aujourdâhui comme une part dâimaginaire commun entre elle et lâĂ©crivaine. Elle continue ainsi à « inventer photographiquement » une Indochine presque mythique. De courts extraits de textes de Marguerite Duras forment un contrepoint aux photographies en noir et blanc virĂ©s au thĂ©. Par ces procĂ©dĂ©s techniques, lâartiste façonne tout autant quâelle restitue le monde dĂ©ployĂ© sous ses yeux pour en extraire des images qui se confrontent Ă la fragilitĂ© des souvenirs et Ă la capacitĂ© de la photographie de crĂ©er de la vĂ©ritĂ© plus vraie quâune rĂ©alitĂ©. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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