🔊 “Guénaëlle de Carbonnières” Les marées de pierreà la galerie binome, Paris  du 20 janvier au 18 mars 2023
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🔊 “Guénaëlle de Carbonnières” Les marées de pierreà la galerie binome, Paris du 20 janvier au 18 mars 2023

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“Guénaëlle de Carbonnières” Les marées de pierre à la galerie binome, Paris du 20 janvier au 18 mars 2023 Interview de Guénaëlle de Carbonnières, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2023, durée 26’35. © FranceFineArt. https://francefineart.com/2023/01/20/3370_guenaelle-de-carbonnieres_galerie-binome/ Communiqué de presse ”Guénaëlle de Carbonnières appartient à une génération d’artistes pour laquelle l’image ne se réduit pas à une affaire de représentation. Ce qu’il y a “à voir” doit désormais dépendre de l’expérience plastique, c’est la seule façon de montrer autrement, en faisant de la matière même et des gestes, les acteurs de tout premier plan.” [extrait] À l’intérieur des images , par Michel Poivert, 2022 Les marées de pierre – par Anne Favier Première exposition de Guénaëlle de Carbonnières à la Galerie Binome, Les marées de pierre réunit plusieurs ensembles photographiques récents traversés par une poétique de l’archéologie. Si l’artiste réactive les images des vestiges de notre humanité et exhume les archives d’un patrimoine imaginaire commun, elle réinvestit également par les moyens de la photographie des gestes et des processus archéologiques : relevé, fouille, prospection, reconstitution, prélèvement, stratigraphie, enfouissement, surgissement… Sans anachronisme, il s’agit de sonder en profondeur les potentialités plastiques du médium en entremêlant librement technologies digitales et procédés analogiques des âges premiers de la photographie. Les recherches artistiques de Guénaëlle de Carbonnières relèvent ainsi d’une archéologie du photographique lui-même. Les propriétés matérielles de l’argentique viennent sceller ses reconstructions libres – l’artiste parle de « caprices » – de sites historiques à partir de sources hétéroclites, catalogues de ventes, banques d’images médiatiques, fonds d’archives. C’est alors un complexe écosystème photographique qui se dévoile à travers la manipulation d’images transmutées par une succession d’opérations et de réactions propres au médium : surimpression, surexposition, modulation de la netteté, « chimicographie », brûlure ou voile de lumière, effet de solarisation, réversibilité des valeurs… En explorant singulièrement pour chaque nouvelle série la technique du photogramme – ou « dessin photogénique » selon Talbot -, Guénaëlle de Carbonnières remonte aux origines du photographique. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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