🔊 “John Singer Sargent” Éblouir Paris au MusĂ©e d’Orsay, Paris du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026
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🔊 “John Singer Sargent” Éblouir Paris au MusĂ©e d’Orsay, Paris du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026

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“John Singer Sargent” Éblouir Paris au MusĂ©e d’Orsay, Paris du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026 Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef, directeur de la conservation et des collections, musĂ©e d’Orsay et co-commissaire de l’exposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, 22 septembre 2025, durĂ©e 19’39, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2025/10/02/3642_john-singer-sargent_musee-orsay/ CommuniquĂ© de presse Commissariat : Caroline Corbeau-Parsons, conservatrice arts graphiques et peintures, musĂ©e d’Orsay Paul Perrin, conservateur en chef, directeur de la conservation et des collections, musĂ©e d’Orsay En collaboration avec Stephanie L. Herdrich, Alice Pratt Brown Curator of American Painting and Drawing, assistĂ©e de Caroline Elenowitz-Hess, Research Associate, toutes les deux au Metropolitan Museum of Art, New York. New York, l’exposition John Singer Sargent. Éblouir Paris explore pour la premiĂšre fois la pĂ©riode la plus dĂ©cisive de la carriĂšre du peintre amĂ©ricain. RĂ©unissant exceptionnellement plus de 90 de ses oeuvres qui pour beaucoup reviennent en France pour la premiĂšre fois depuis leur crĂ©ation, elle retrace l’ascension mĂ©tĂ©orique du jeune artiste dans la capitale. ArrivĂ© Ă  Paris en 1874 pour Ă©tudier avec Carolus-Duran, Ă  l’ñge de dix-huit ans, il y sĂ©journe jusqu’au milieu des annĂ©es 1880, lorsqu’à trente ans il s’installe Ă  Londres, aprĂšs le scandale qu’a provoquĂ© son chef-d’oeuvre au Salon, le cĂ©lĂšbre portrait de Virginie Gautreau (Madame X). Pendant cette dĂ©cennie, il rĂ©alise parmi ses plus grands chefs-d’oeuvre et se distingue par son inventivitĂ© et son audace. OrganisĂ©e cent ans aprĂšs la mort de Sargent (1856-1925), cette exposition vise Ă  le faire (re)dĂ©couvrir en France, oĂč il a Ă©tĂ© largement oubliĂ©, alors qu’il est cĂ©lĂ©brĂ© en Angleterre et aux Etats-Unis comme un des plus grands artistes de la fin du XIXe et du dĂ©but du XXe siĂšcle. Pendant ces dix ans exceptionnels (1874-1884), Sargent forge Ă  la fois son style et sa personnalitĂ© dans le creuset de l’étourdissant monde de l’art parisien de la TroisiĂšme RĂ©publique, marquĂ© par la multiplication des expositions, le dĂ©veloppement du naturalisme et de l’impressionnisme, et par la montĂ©e en puissance de Paris comme capitale mondiale de l’art. Le jeune peintre amĂ©ricain y trouve des soutiens auprĂšs d’autres expatriĂ©s mais s’intĂšgre aussi avec brio Ă  la sociĂ©tĂ© française en forgeant des liens avec un cercle d’artistes, d’écrivains, et de collectionneurs Ă©clairĂ©s. Les femmes – mĂ©cĂšnes, amies, modĂšles ou critiques d’art – jouent un rĂŽle particulier dans cette ascension, comme le souligne l’exposition. Les nombreuses effigies que Sargent a laissĂ©es de ces personnalitĂ©s brossent le portrait captivant d’une sociĂ©tĂ© en pleine mutation, cosmopolite, oĂč l’ancienne aristocratie europĂ©ennes cĂŽtoie les jeunes fortunes du Nouveau Monde. Constamment en quĂȘte de nouvelles inspirations, Sargent dĂ©peint peu la « vie parisienne », mais profite de son ancrage dans la capitale pour effectuer de nombreux voyages en Europe et en Afrique du Nord, dont il ramĂšne des paysages et scĂšnes de genre, qui allient « exotisme » Ă  la mode mais aussi un sens du mystĂšre et de la sensualitĂ© propre Ă  l’artiste. C’est dans le domaine du portrait nĂ©anmoins que Sargent s’impose bientĂŽt comme l’artiste le plus talentueux de son temps, surpassant ses maĂźtres et Ă©galant les grands artistes du passĂ©. Sa formidable habiletĂ© technique et l’assurance provocante de ses modĂšles fascinent le public et les critiques, certains voyant en lui le digne hĂ©ritier de VelĂĄsquez. [...] HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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