🔊 “Julio Le Parc, Dessins au tĂ©lĂ©phone ou pas” Carte blanche Ă  Julio Le Parc. Dessins 1954-2023 Ă  la Maison de l’AmĂ©rique Latine, Paris du 19 mars au 29 juin 2024
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🔊 “Julio Le Parc, Dessins au tĂ©lĂ©phone ou pas” Carte blanche Ă  Julio Le Parc. Dessins 1954-2023 Ă  la Maison de l’AmĂ©rique Latine, Paris du 19 mars au 29 juin 2024

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“Julio Le Parc, Dessins au tĂ©lĂ©phone ou pas” Carte blanche Ă  Julio Le Parc. Dessins 1954-2023 Ă  la Maison de l’AmĂ©rique Latine, Paris du 19 mars au 29 juin 2024 Interview de Julio Le Parc, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 18 mars 2024, durĂ©e 10’23, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2024/03/21/3525_julio-le-parc_maison-de-l-amerique-latine/ CommuniquĂ© de presse Une coproduction Maison de l’AmĂ©rique latine – Atelier Le Parc et son directeur artistique Yamil Le Parc. La Maison de l’AmĂ©rique latine Ă  Paris, est heureuse de prĂ©senter, au printemps 2024, un nouveau temps fort monographique dĂ©diĂ© Ă  Julio Le Parc, figure majeure de l’art cinĂ©tique et contemporain. Sous l’intitulĂ© de Julio Le Parc, Dessins au tĂ©lĂ©phone ou pas , l’exposition met en lumiĂšre le travail de dessinateur de ce grand et prolifique artiste d’origine argentine, nĂ© en 1928 et naturalisĂ© français depuis les annĂ©es 1980 ; une pratique qu’il n’a jamais cessĂ© d’explorer tout au long de sa carriĂšre. L’exposition fera aussi l’objet de la rĂ©vĂ©lation au public d’un grand mobile inĂ©dit créé spĂ©cialement pour l’occasion. Les dessins prĂ©sentĂ©s dans l’exposition, dont les premiers remontent aux annĂ©es d’études de Julio Le Parc Ă  l’école des Beaux-Arts de Buenos Aires, rĂ©vĂšlent l’étendue d’une pratique artistique dont les prĂ©occupations plastiques et idĂ©ologiques ne se limitent pas au domaine strict de l’art cinĂ©tique. Ainsi, Ă  cĂŽtĂ© d’une importante sĂ©lection d’études rendant compte de son Ă©volution de style Ă  travers le temps (sur une pĂ©riode qui va des oeuvres en noir et blanc de la fin des annĂ©es 1950 jusqu’aux « Alchimies » des annĂ©es 1980-90 et jusqu’à aujourd’hui), le visiteur pourra dĂ©couvrir des dessins qui tĂ©moignent de son activisme politique, notamment dans le cadre des mouvements contestataires de mai 1968 (il participe aux Ateliers populaires) – ce qui lui valut d’ĂȘtre expulsĂ© de France pendant cinq mois. A cela s’ajoutent des caricatures, les dessins au tĂ©lĂ©phone et Ă  main levĂ©e Ă  travers lesquels Julio Le Parc manie le crayon ou le stylo Ă  bille avec finesse et spiritualitĂ©. Au fil du parcours, le visiteur pourra Ă©galement dĂ©couvrir l’oeuvre intitulĂ©e Historieta (1997) qui, Ă  la maniĂšre d’un petit théùtre, met en scĂšne avec un humour acerbe des personnages dĂ©coupĂ©s pour dĂ©noncer la « face cachĂ©e de l’art, de l’artiste et de son contexte social ». Suivant un mĂȘme engagement critique, sera aussi donnĂ© Ă  voir un film d’animation expĂ©rimental spĂ©cialement rĂ©alisĂ© pour l’occasion par un des fils de l’artiste, Juan, fondĂ© sur le montage graphique de dessins de pĂ©riodes diverses, dans un esprit satyrique et mordant proche du dadaĂŻsme. L’espace d’exposition du rez-de-chaussĂ©e de la Maison de l’AmĂ©rique latine accueillera un grand mobile inĂ©dit, illustrant les recherches continues de Julio Le Parc sur l’espace, la lumiĂšre et le mouvement. L’ensemble des oeuvres rĂ©unies pour la Maison de l’AmĂ©rique latine rĂ©vĂšlent le gĂ©nie pluriel de Julio Le Parc, crĂ©ateur infatigable dont la richesse du langage visuel dĂ©passe les catĂ©gories critiques conventionnelles. Domitille d’Orgeval, historienne de l’art. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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