🔊 “Le théùtre des expositions”au Palais des Beaux-Arts, Parisdu 3 mars 2021 au 2 janvier 2022
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🔊 “Le théùtre des expositions”au Palais des Beaux-Arts, Parisdu 3 mars 2021 au 2 janvier 2022

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“Le théùtre des expositions” au Palais des Beaux-Arts, Paris du 3 mars 2021 au 2 janvier 2022 extrait du communiquĂ© de presse : commissariat : Le Théùtre des Expositions est dĂ©veloppĂ© et rĂ©alisĂ© par les deux premiĂšres promotions de la filiĂšre Artistes & MĂ©tiers de l’exposition Promotion 2019/2020 : Lina Benzerti, Brune Doummar, Milana Dzhabrailova, Sarah KontĂ©, Corentin Leber, Chongyan Liu, Victoire Mangez, Bram Niesz, Yannis Ouaked, Violette Wood, Kenza Zizi. Commissaires en rĂ©sidence 2019/2020 : Simona DvoƙákovĂĄ, Marie Grihon, CĂ©sar Kaci, Alice Narcy, Esteban Neveu Ponce. Promotion 2020/2021 : Soraya Abdelhouaret, Paul-Emile BertonĂšche, Yucegul Cirak, Andreas Fevrier, Daniel Galicia, Alexandre Gras, Raphael Guillet, Thibault Hiss, HĂ©lĂšne Janicot, Elladj Lincy, Anna Oarda, CĂ©leste Philippot, OcĂ©ane Pilastre, Libo Wei. Commissaires en rĂ©sidence 2020/2021 : Noam Alon, Antoine Duchenet, Lou Ferrand, CĂ©line Furet, Juliette Hage, Lila Torqueo. Pour la premiĂšre fois, le programme du Palais des Beaux-arts est entiĂšrement conçu, dĂ©veloppĂ© et mis en oeuvre par les 25 Ă©tudiants de la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » et les 11 jeunes commissaires en rĂ©sidence aux Beaux-Arts de Paris. Ensemble, ils ont imaginĂ© 24 expositions, prĂ©sentĂ©es sans interruption, entre mars et dĂ©cembre, dans un ensemble de salles amĂ©nagĂ©es pour l’occasion. Chacune Ă  leur maniĂšre ces expositions traversent le temps en confrontant les oeuvres patrimoniales des collections de l’École Ă  celles, contemporaines, des professeurs et des Ă©tudiants. Ce joyeux laboratoire, dĂ©sordonnĂ© et expĂ©rimental met en jeu le principe mĂȘme d’exposition avec des formes encore inqualifiables, parfois dĂ©routantes. De mars 2021 Ă  janvier 2022, les chefs-d’oeuvre des collections des Beaux-Arts de Paris et les crĂ©ations des jeunes artistes de l’École et de leurs professeurs sont rĂ©unis dans une succession ininterrompue d’expositions. Cette piĂšce composite voit cohabiter des propositions entiĂšrement finalisĂ©es et d’autres encore en cours de montage voire d’élaboration. Elle est Ă©crite par les Ă©tudiants des deux premiĂšres promotions de la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris*, accompagnĂ©s par de jeunes commissaires en rĂ©sidence et guidĂ©s par les conservateurs, thĂ©oriciens, professeurs et Ă©quipes de l’École. Le Théùtre des expositions sera rendu vivant par un programme de performances, concerts, lectures, projections, visites Ă  deux voix, interventions sonores ou transmissions radiophoniques qui traduisent, selon diffĂ©rentes modalitĂ©s, cet intĂ©rĂȘt pour l’exposition comme potentiel narratif. * Créée en 2019, la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » permet Ă  des Ă©tudiants de 3e et 4eannĂ©e de se former Ă  la production, Ă  la rĂ©gie, Ă  la scĂ©nographie, Ă  la mĂ©diation et Ă  tous les mĂ©tiers relatifs Ă  la prĂ©sentation et Ă  la diffusion de l’art. Dans le cadre de cette formation, une rĂ©sidence est proposĂ©e Ă  de jeunes commissaires qui peuvent pendant un an travailler au sein des Beaux-Arts de Paris. La filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris est conçue en partenariat avec le Palais de Tokyo. PrĂ©sentations des expositions À la recherche de toujours / du 3 au 28 mars 2021 Cette exposition rĂ©unit le travail d’artistes Ă©tudiants aux Beaux-Arts de Paris et d’artistes invitĂ©s pour explorer les influences esthĂ©tiques et idĂ©ologiques du Moyen-Âge sur le monde contemporain. L’exposition prend la forme d’un plateau de jeux parsemĂ© de dragons, d’églises, d’armures ou de plantes magiques. RĂ©inventer des mythes modernes, s’imaginer une utopie prĂ©-capitaliste, prĂ©-patriarchale ou encore post-effondrement de l’Empire Romain, repenser les techniques de production, voici quelques pistes qui motivent artistes, designers et philosophes Ă  s’emparer de l’univers fantastique du Moyen- Âge de nos jours. Dans tous ces thĂšmes, l’exposition s’intĂ©resse plus prĂ©cisĂ©ment Ă  l’utilisation de la fiction par le jeu : jeux-vidĂ©os, jeux de rĂŽles, dĂ©cors et costumes, table de jeu Warhammer et costume de cosplay. [Performances sonores, concerts et prĂ©sence d’objets dĂ©rivĂ©s en vente Ă  la librairie participent Ă  l’ensemble du projet.] Commissariat : CĂ©sar Kaci, commissaire rĂ©sident filiĂšre « MĂ©tiers de l’exposition » et Violette Wood (commissaire assistante, Ă©tudiante de la filiĂšre). Équipe de Production : Liu Chongyan, Sarah KontĂ©, Marie Grihon, Yannis Ouaked, Kenza Zizi (Ă©tudiants filiĂšre) Eaux d’artifice / du 3 au 28 mars 2021 ÉlĂ©ment de purification qui accueille l’enfant dans la communautĂ© des vivants via le baptĂȘme aussi bien qu’arme du chĂątiment divin durant le dĂ©luge, l’eau possĂšde dĂšs les premiers textes chrĂ©tiens une image double. Elle conserve cette ambiguĂŻtĂ© au fil des siĂšcles, passant d’un Ă©lĂ©ment rare de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Ă  l’époque mĂ©diĂ©vale et ses puits Ă  une composante ornementale des fééries du siĂšcle de Louis XIV. Eaux d’artifice, qui emprunte son titre au film de Kenneth Anger, explore – Ă  travers une sĂ©lection de livres imprimĂ©s de la collection des Beaux-Arts de Paris et d’un dessin, spĂ©cialement conçu par les deux co-commissaires Victoire Mangez et Juliette Green – cette mĂ©tamorphose de l’eau en ornement : de la mince ressource cachĂ©e du puits au bassin Ă©largi de la fontaine, des enluminures mĂ©diĂ©vales aux Grandes Eaux de Versailles. Commissariat : Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits et imprimĂ©s, avec Victoire Mangez (filiĂšre « MĂ©tiers de l’exposition ») et Juliette Green, diplĂŽmĂ©e 2020 des Beaux-Arts de Paris Mon chien mon avenir / du 3 au 28 mars 2021 Le chien dont il est question ici est une mĂ©taphore de l’art du point de vue de l’artiste : « son » art, « sa » production, « sa » pratique artistique – ce truc qui dĂ©mange et qui suit l’artiste lorsqu’il se retourne ; on lui jette un os, ça ne lui suffit pas, elle en demande plus. Il faut alors l’apprivoiser, lui parler, la soigner, jouer avec elle, pour que peut-ĂȘtre elle nous rĂ©ponde. On ne sait plus qui du chien ou du maĂźtre, de l’artiste ou de sa production, appartient Ă  l’autre. Consciente de l’incertitude du futur, mais avec la certitude qu’il y en a un, l’exposition propose ici des gestes vagabonds, des images sous le manteau, des formes par strates. Elles ont Ă©tĂ© obtenues par des actions simples : abĂźmer, dĂ©sosser, rassembler, trouer, griffer. Le chien se balade : voici des feuilles qui vous saluent, un tas d’os qui s’animent, un bar plein de trous et qui ne reste jamais sur sa soif, des assemblages de fils et de plastiques qui jonchent le sol de l’atelier, des tournesols aux cƓurs bĂ©ants, un chien tracĂ© au briquet qui se mord la queue
 [Des projets d’expĂ©rimentations sonores accompagnent l’exposition.] Commissariat : Marie Grihon, commissaire rĂ©sidente filiĂšre « MĂ©tiers de l’exposition » Des feux comme des aurores / du 3 mars au 4 avril 2021 Cette exposition rĂ©unit des artistes dont le travail – et plus spĂ©cifiquement sa conception (mentale, formelle) – semble ĂȘtre animĂ© par une logique commune : le mouvement perpĂ©tuel, la mutation constante des corps, l’indĂ©termination de la forme et le dĂ©sir d’accomplissement vouĂ© par la matiĂšre en celle-ci. Les Ɠuvres prĂ©sentĂ©es, toutes pleines de force et d’un Ă©lan contenu, sont des formes vivantes, vibrantes, animĂ©es d’un souffle, une prĂ©sence, et posent un regard assumĂ© sur leurs origines et leur devenir. [Des visites guidĂ©es de l’exposition sont proposĂ©es.] Commissariat : Esteban Neveu Ponce, commissaire rĂ©sident filiĂšre « MĂ©tiers de l’exposition » Abes Fabes Kartoflyabes / du 3 mars au 4 avril 2021 Le titre de cette exposition est une formule magique utilisĂ©e par les crĂ©atures de la mythologie nordique pour faire subir aux humains une rĂ©duction d’échelle. Elle est empruntĂ©e au «Merveilleux Voyage de Nils Holgersson Ă  travers la SuĂšde» Ă©crit en 1906 par Selma Lagerlöf, un ouvrage d’abord destinĂ© Ă  la pĂ©dagogie qui raconte l’épopĂ©e initiatique de Nils Ă  travers diverses contrĂ©es suĂ©doises. Les contes traditionnels du pays y sont narrĂ©s au fil des paysages qu’il traverse. Voyage sans fin InspirĂ©e par cette traversĂ©e, cette exposition s’intĂ©resse aux pouvoirs qui animent, forment et construisent le paysage. Le regard s’implique et comprend les mĂ©canismes oubliĂ©s, perçoit des dĂ©tails imperceptibles et des rĂ©alitĂ©s invisibles Ă  l’Ɠil nu. Tuilage d’horizons silencieux, non sans Ă©chos Ă  cette langue primitive, celle de la spatialitĂ© : orientations, vues, perspectives, persĂ©es, plans, maquettes, mesures et alignements. De paysages en paysages, les territoires, visibles et invisibles sont visitĂ©s et prospectĂ©s. Ici, il s’agit de prendre de la distance, de se laisser guider par la topographie, de choisir son mirador, son promontoire et sa longue vue. Les artistes rĂ©unis dans l’exposition utilisent plusieurs techniques photographiques. Une chambre claire pour dessiner ; des Ă©quations mathĂ©matiques modĂ©lisent l’érosion et sont transcrites Ă  la gomme bichromatĂ©e ; le cyanotype pour une nature fantasmĂ©e, l’impermanence d’une Ă©toile filante figĂ©e dans un typon, une journĂ©e Ă  la ferme filmĂ©e Ă  hauteur de dinde, les tirages flottent ou sont soudĂ©s aux murs
 Nous sommes face aux hĂ©ritier.e.s des explorateur.ices. [Des projets d’expĂ©rimentations sonores accompagnent l’exposition.] Commissariat : Alice Narcy, commissaire rĂ©sidente filiĂšre « MĂ©tiers de l’exposition » À partir d’avril 2021, la suite du programme des expositions Au train oĂč vont les choses – du 14 au 25 avril Commissariat : Corentin Leber, Ă©tudiant filiĂšre « MĂ©tiers de l’exposition » Au train oĂč vont les choses est une exposition proposant une rencontre inĂ©dite entre modĂ©lisme et art contemporain au travers d’une maquette ferroviaire de grande envergure. Au coeur de plus de 65 mĂštres carrĂ©s de maquette se dĂ©ploie un voyage entre paysage miniature et oeuvres d’artistes issus des Beaux-Arts de Paris. Voyagez entre villes, banlieues, campagnes, bords de forĂȘt, ou de mer habitĂ©s par des oeuvres. Liste des artistes : ThĂ©o Audoire, Katia BenhaĂŻm, Thomas Buswell, Nina Childress, Claude Closky, Margaux Cuisin, Gabriel Day, Louise-Margot Decombas, Jules Goliath, Raphael Maman, Baptiste Perotin, Nicolas Quiriconi, Eva Gabrielle Sarfati, Les PassionnĂ©s du Train Elancourt Une moraine d’objets – du 14 avril au 16 mai Commissariat : Yannick Langlois, doctorant, laboratoire SACRe Le concours des tĂȘtes d’expressions a reprĂ©sentĂ© au sein des Beaux-Arts de Paris un exercice oĂč la technique artistique reflĂ©tait la capacitĂ© des artistes Ă  transmettre l’émotion. Jalousie, fiertĂ©, colĂšre etc. ont ainsi Ă©tĂ© proposĂ©es aux aspirants artistes comme moyen de transcender les contingences de la matiĂšre, lĂ  oĂč un sourcil appuyĂ© ou un regard penseur pouvait insuffler au bloc inerte de glaise ou aux couleurs Ă©talĂ©es sur la toile un semblant de vie. Les oeuvres prĂ©sentĂ©es tĂ©moignent d’une absence, celle de l’humeur qu’elles sont censĂ©es convoquer. Issues des collections de l’École, elles sont une galerie amputĂ©e de figures dĂ©solidarisĂ©es. Ces portraits, ces visages qui se dessinent dans la soustraction s’adressent finalement Ă  notre facultĂ© d’occuper les vides, de recomposer le corps tout entier par la somme de ses fragments. Ce projet proposer une rĂ©flexion autour de la rĂ©manence des choses, des images de surfaces et des illusions d’optiques. Qu’ils s’attachent Ă  travailler Ă  partir des technologies militaires, des techniques traditionnelles de la peinture ou autour de la matĂ©rialitĂ© phĂ©nomĂ©nologique de la sculpture, les artistes prĂ©sentĂ©s mettent en tension rĂ©alitĂ© physique et projections hypothĂ©tiques. Artistes : Jean-Charles Bureau, Florentine Charon et Victoire ThierrĂ©e, artistes en rĂ©sidence aux Beaux-Arts de Paris Time is out of Joint – du 14 avril au 23 mai Commissariat : Simona DvoƙákovĂĄ, commissaire rĂ©sidente filiĂšre « MĂ©tiers de l’exposition » Tirant son titre de l’acte I du Hamlet de Shakespeare, Time is out of joint est une allĂ©gorie expĂ©rimentale autour d’un dispositif dĂ©multipliĂ© entre le potentiel expressif de la scĂšne, une exposition Ă©volutive, et des perceptions partagĂ©es. ArticulĂ©e autour des genres de politique-fiction, entre fiction spĂ©culative et pouvoir physique et historique des lieux, elle est Ă©difiĂ©e sur la relation entre le corps et l’espace. Les gestes corporels, spatiaux et sonores se dĂ©ploient comme une partition composĂ©e de paramĂštres numĂ©riques, les mouvements sont prescrits tout autant que fortuits. Ce territoire « fantomatique » devient habitĂ© par l’évidence de la prĂ©sence physique – les oeuvres conçues en rĂ©sonance les unes avec les autres ainsi qu’avec l’espace-mĂȘme – et les images fugitives du rĂ©el dĂ©laissĂ©es dans un temps dĂ©traquĂ©. La circulation et la fluiditĂ© entre les corps, les vestiges technologiques, les assemblages readymade et le public oscillent entre une « sobriĂ©tĂ© romantique » et un « baroque contemporain ». L’accumulation des piĂšces exposĂ©es, jouĂ©es et manipulĂ©es augmente progressivement, du vide – vacarme aux moments de pause – jusqu’à l’envahissement de la matiĂšre imperceptible qui traverse le corps figĂ© dans un nouveau genre lyrique. Les spectateurs peuvent entrer, passer, halluciner, penser, oublier, ou rĂȘver 
 et parfois, par leur simple prĂ©sence, ils y incarnent l’expression plastique de cette Ă©tude relationnelle et la façon dont le corps humain en fait l’expĂ©rience. Artistes prĂ©sentĂ©s : Flora Bouteille, AurĂ©lia Declercq, Katya Ev, Tania Gheerbrant, Claire Isorni, Prosper Legault, Vincent Rioux, GrĂ©goire Rousseau, Tanguy Roussel, Victor Villafagne, Thomas Teurlai Tout me trouble Ă  la surface – du 14 avril au 16 mai Sur une idĂ©e de Kathy Alliou, cheffe du dĂ©partement du dĂ©veloppement scientifique et culturel, avec Anne-Marie Garcia, responsable des collections, dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Daniel Galicia et Paul-Emile BertonĂšche, Ă©tudiants de la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : exposition d’ElĂ©onore False suite Ă  sa rĂ©sidence aux collections dans le cadre du post-diplĂŽme ARP/La Seine, autour du fonds de photographies scientifiques du XIXe siĂšcle. Libidorinthe – du 14 avril au 30 mai Sur une idĂ©e de Noam Alon, commissaire rĂ©sident filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition », dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Paul-Emile BertonĂšche, Ă©tudiant de la filiĂšre : afin de permettre Ă  chacun·e de composer sa propre pensĂ©e depuis le modĂšle psychosexuel de Freud, l’exposition sous forme de labyrinthe donne forme au schĂ©ma linĂ©aire des pulsions libidinales de l’enfant, soulignant ainsi ses sĂ©parations trop dĂ©cisives, et invitant les spectateurs Ă  dĂ©couvrir des stades de dĂ©veloppement qu’ils « ne sont pas censĂ©s » expĂ©rimenter. Time Capsule 2045 – du 19 au 30 mai Sur une idĂ©e de Art by Translation (Maud Jacquin et SĂ©bastien Pluot), avec les Ă©tudiants de l’atelier Julien Sirjacq : des oeuvres qui fonctionnent comme des « capsules de temps » sont mis en regard de piĂšces sonores imaginant le monde de 2045, dont certaines seront performĂ©es en live lors de soirĂ©es Ă©vĂ©nements. CrĂ» – du 9 juin au 18 juillet Sur une idĂ©e de Lila TorquĂ©o, commissaire rĂ©sidente filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition », dĂ©velopĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Thibault Hiss et RaphaĂ«l Guillet, Ă©tudiants de la filiĂšre : remake, pastiche, collection ou postproduction, les artistes prĂ©sentĂ©s s’inscrivent dans une culture de l’usage et de l’appropriation de matiĂšres premiĂšres pour interroger nos standards et relations sociales. L’eau et les rĂȘves – du 9 juin au 18 juillet Sur une idĂ©e d’Emmanuelle Brugerolles, conservatrice des dessins aux Beaux-Arts de Paris, dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec OcĂ©ane Pilastre, Ă©tudiante de la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : Ă  partir d’une sĂ©lection de dessins d’établissement de bains issus de la collection de l’École, les Ă©tudiants du laboratoire MatiĂšre/Espace ont conçu un ensemble d’oeuvres comme des fragments d’architecture et d’environnements songĂ©s, qui interrogent les rapports entre hommes et matiĂšre, oeuvre et lieu. Supersonique – du 16 juin au 18 juillet Dans le cadre de la Chaire « Supersonique : exposer, monter, habiter le son », en partenariat avec l’Ircam, exposition dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Juliette Hage et CĂ©line Furet, commissaires rĂ©sidentes filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition », Soraya Abdelhouaret et Yucegul Cirak, Ă©tudiantes de la filiĂšre : crĂ©ation collective d’étudiants des Beaux-Arts de Paris et de compositeurs de l’Ircam suite Ă  un atelier de partage des mĂ©thodes et des outils pour composer l’espace sonore, visuel et sensible. Smells like Teen Spirit – du 20 octobre au 21 novembre Sur une idĂ©e de CĂ©line Furet, commissaire rĂ©sidente filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : lorsque fictions et rĂ©alitĂ©s se mĂȘlent, souvenirs d’une adolescence dont les Ă©mois ont imprĂ©gnĂ© les pratiques des artistes prĂ©sentĂ©s. Fait divers – du 20 octobre au 21 novembre Sur une idĂ©e d’Antoine Duchenet, commissaire rĂ©sident filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : aucune thĂ©matique, aucune direction ne rĂšgle la sĂ©lection des oeuvres, le fait divers se dĂ©finit par la nĂ©gative, par ce qu’il exclut, il procĂšde d’un classement de l’inclassable. Écoute voir – du 20 octobre au 28 novembre Sur une idĂ©e de Guitemie Maldonado, dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec CĂ©line Furet, commissaire rĂ©sidente filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition », accompagnĂ©e de Yucegul Cirak, Andreas Fevrier, HĂ©lĂšne Janicot, CĂ©leste Philippot et OcĂ©ane Pilastre, Ă©tudiants de la filiĂšre : il est toujours surprenant de se faire interpeller par un tableau oĂč l’auteur a fait figurer un Ă©noncĂ© – que le tableau s’y raconte lui-mĂȘme ou se fasse l’écho de la prose du monde, c’est bien toujours Ă  nous qu’il s’adresse, et ne permet pas l’esquive. Aura de procuration – du 20 octobre au 28 novembre Sur une idĂ©e de Thierry Leviez, responsable des expositions aux Beaux-Arts de Paris, dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Antoine Duchenet, commissaire rĂ©sident filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition », Soraya Abdelhouaret, Paul-Emile BertonĂšche, Alexandre Gras, Elladj Lincy, Anna Oarda, OcĂ©ane Pilastre et CĂ©leste Philppot, Ă©tudiants de la filiĂšre : dans Art and Agency , l’anthropologue Alfred Gell analyse le pouvoir de fascination de l’objet d’art, en saisissant l’ensemble des interactions sociales qui prĂ©sident Ă  son Ă©mergence. Or ce pouvoir de fascination peut se trouver augmentĂ© par un certain nombre de dispositifs et d’appareils, matĂ©riels (architectures, exergues, protections
) ou insaisissables (rumeurs, critiques, interdits, cĂ©rĂ©moniaux
), qui opĂšrent toujours une mise Ă  distance. Aura de Procuration expose ces appareils et dispositifs, et pose la question de cette distanciation. Pendant que d’autres Ă©crasent des nuits encore moites – du 20 octobre au 28 novembre Sur une idĂ©e de Juliette Hage, commissaire rĂ©sidente filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : Tout est possible une fois la nuit tombĂ©e, elle est Ă  la fois un moment et un lieu : un temps prĂ©cis qui n’existe qu’à rebours du jour, mais aussi un endroit, celui d’un ailleurs hĂ©tĂ©rotopique oĂč rĂšgnent la clandestinitĂ©, les alliances souterraines et les hors-la-loi. C’est la nuit que les choses peuvent commencer. Points . – du 1er dĂ©cembre au 2 janvier 2022 Sur une idĂ©e d’Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits aux Beaux-Arts de Paris, dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Daniel Galicia et Paul-Emile BertonĂšche, Ă©tudiants de la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : pensĂ©e depuis les patrons de broderie conservĂ©s dans les collections de l’École, l’exposition tente de saisir le point . comme valeur narrative et performative, comme un Ă©vĂ©nement, une continuitĂ© dans la discontinuitĂ©, la trame et le point sont le dĂ©part d’une histoire collective. La Pelure du HĂ©ros moderne – du 8 dĂ©cembre au 2 janvier 2022 Sur une idĂ©e d’Alice Thomine-Berrada, conservatrice des sculptures et peintures aux Beaux-Arts de Paris, dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Anna Oarda, Daniel Galicia et Soraya Abdelhouaret, Ă©tudiants de la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : lorsque Baudelaire cherche dans son cĂ©lĂšbre compte-rendu du Salon de 1846 Ă  saisir ce qui caractĂ©rise la modernitĂ©, il confĂšre Ă  l’habit le rĂŽle dĂ©terminant de « pelure du hĂ©ros moderne ». Cette formule percutante donne son titre Ă  l’exposition et annonce l’importance que le (re)vĂȘtement acquiert au XXe siĂšcle dans la rĂ©novation des pratiques artistiques fondĂ©e sur l’exploration des frontiĂšres entre les arts visuels et les arts vivants. RĂ©pliques Japonismes 2020 – du 8 dĂ©cembre au 2 janvier 2022 Sur une idĂ©e de ClĂ©lia Zernik, professeure de philosophie de l’art aux Beaux-Arts de Paris, et Anne-Marie Garcia, responsable des collections : au sens théùtral, une rĂ©plique est tout Ă  la fois une appropriation, une actualisation et une riposte. Une quinzaine d’étudiants jouent au jeu de la rĂ©plique et apportent leur rĂ©ponse contemporaine aux chefs-d’oeuvres des collections japonaises de l’École, ajoutant quelques tirades Ă  l’Histoire du japonisme dont elle a Ă©tĂ© le théùtre. Titre Ă  venir – du 8 dĂ©cembre au 2 janvier 2022 Sur une idĂ©e de Lou Ferrand et Lila TorquĂ©o, commissaires rĂ©sidentes filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition », exposition dĂ©veloppĂ©e et rĂ©alisĂ©e avec Daniel Galicia, Soraya Abdelhouaret, Soleil Ren et Libo Wei, dans le cadre de la Chaire « Troubles, dissidences et esthĂ©tiques », en partenariat avec la maison Thom Browne : alors que les images de science-fiction ne se sont jamais autant entremĂȘlĂ©es Ă  celles qui illustrent notre quotidien, l’exposition emprunte aux codes du genre pour mieux les distordre et en faire un outil dialogique et philosophique permettant de repenser nos modes d’existence. Une programmation discursive et performative accompagnera l’exposition. Du site au milieu de vie – dates Ă  venir Sur une idĂ©e d’Estelle Zhong Mengual, dans le cadre de la Chaire « Habiter le paysage : l’art Ă  la rencontre du vivant » en partenariat avec la Maison Dior Parfums, avec la participation de CĂ©leste Philippot et HĂ©lĂšne Janicot, Ă©tudiantes de la filiĂšre « Artistes & MĂ©tiers de l’exposition » : Peut-on dĂ©passer l’idĂ©e de nature en tant que dĂ©cor ? Comment faire Ă©merger ce tissage vivant dans lequel nous nous insĂ©rons inconsciemment, dont nous dĂ©pendons collectivement? Comment l’oeuvre d’art, de sa conception Ă  sa rĂ©ception, peut-elle rĂ©vĂ©ler l’importance de ces modes d’existence que l’on ne sait plus voir ? HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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