🔊 “Licornes !”  au musĂ©e de Cluny, musĂ©e national du Moyen Âge, Paris du 10 mars au 12 juillet 2026
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🔊 “Licornes !” au musĂ©e de Cluny, musĂ©e national du Moyen Âge, Paris du 10 mars au 12 juillet 2026

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“Licornes !” au musĂ©e de Cluny, musĂ©e national du Moyen Âge, Paris du 10 mars au 12 juillet 2026 Entretien avec BĂ©atrice de Chancel-Bardelot, conservatrice gĂ©nĂ©rale au musĂ©e de Cluny, et commissaire de l’exposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 9 mars 2026, durĂ©e 26’50, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/03/12/3694_licornes_musee-de-cluny/ CommuniquĂ© de presse Commissaires : BĂ©atrice de Chancel-Bardelot, Conservatrice gĂ©nĂ©rale au musĂ©e de Cluny (Paris) Michael Philipp, Conservateur en chef au Museum Barberini (Potsdam, Allemagne) Vous pensez tout savoir sur la licorne ? Animal fantastique omniprĂ©sent dans la culture populaire, elle n’en reste pas moins pleine de mystĂšres. Du 10 mars au 12 juillet 2026, le musĂ©e de Cluny dĂ©crypte toutes ses facettes avec l’exposition « Licornes ! ». CrĂ©ature mythique, la licorne a longtemps Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme rĂ©elle. Animal inaccessible, indomptable et extraordinaire, elle inspire les artistes depuis l’AntiquitĂ©. Marco Polo lui-mĂȘme dit en avoir croisĂ© une au cours de son voyage en Asie. Si l’époque moderne se rĂ©sout Ă  admettre son caractĂšre lĂ©gendaire, la licorne reste prĂ©sente dans l’imaginaire des petits comme des grands et a laissĂ© des traces profondes dans l’histoire de l’art. Pour les dĂ©couvrir, le musĂ©e de Cluny, oĂč sont conservĂ©es les cĂ©lĂšbres tapisseries de la Dame Ă  la licorne, constitue un Ă©crin idĂ©al. L’exposition, composĂ©e de 9 sections thĂ©matiques, revient sur les multiples aspects de la licorne Ă  travers une sĂ©lection d’une centaine d’oeuvres. CrĂ©ature universelle, on croise la licorne dans la vallĂ©e de l’Indus vers 2000 avant notre Ăšre sur un sceau gravĂ© ; en Chine au cours de la dynastie des Han (Qilin sculptĂ© vers 206-220) ; ou sur un plat en faĂŻence du XVIIe siĂšcle provenant de Turquie (Plat avec licorne, cerf et lion). À la fin du XVe siĂšcle, Bernhard von Breydenbach, chanoine de la cathĂ©drale de Mayence, la dĂ©crit parmi les animaux exotiques qu’il a rencontrĂ©s lors d’un pĂšlerinage en Terre Sainte (Le saint voyage vers JĂ©rusalem). La licorne peut ĂȘtre Ă  la fois sauvage comme sur une couronne de Torah en argent de 1778, et guĂ©risseuse, puisque sa corne est dotĂ©e de vertus purificatrices. Ainsi, le « Danny Jewel » conservĂ© au Victoria and Albert Museum est rĂ©alisĂ© vers 1550 pour contenir un fragment de corne de licorne – en rĂ©alitĂ© de la dent de narval – Ă  mettre en contact avec ses aliments pour se prĂ©munir de tout poison. Alors que la licorne est parfois agressive et inquiĂ©tante, comme sur un aquamanile conservĂ© au musĂ©e de Cluny, elle peut Ă©galement se faire tendre et amoureuse, comme sur une huile sur toile vĂ©nitienne de 1510 environ (Femme et licorne, conservĂ©e au Rijksmuseum). [...] HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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