🔊 “Myriam Mihindou” Ilimb, l’essence des pleurs au musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 6 fĂ©vrier au 10 novembre 2024
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🔊 “Myriam Mihindou” Ilimb, l’essence des pleurs au musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 6 fĂ©vrier au 10 novembre 2024

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“Myriam Mihindou” Ilimb, l’essence des pleurs au musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 6 fĂ©vrier au 10 novembre 2024 Interview de Sarah Ligner, Conservatrice du patrimoine, responsable de l’unitĂ© patrimoniale mondialisation historique et contemporaine au musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Paris et co-commissaire de l’exposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 5 fĂ©vrier 2024, durĂ©e 16’34 », © FranceFineArt. https://francefineart.com/2024/02/09/3511_myriam-mihindou_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/ CommuniquĂ© de presse Commissariat : Sarah Ligner, Conservatrice du patrimoine, responsable de l’unitĂ© patrimoniale mondialisation historique et contemporaine au musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Paris Nathalie Gonthier, commissaire d’expositions Invitation Ă  l’artiste contemporaine Myriam Mihindou, pour une nouvelle sĂ©rie d’oeuvres visuelles et sonores en hommage aux pleureuses punu du Gabon. InvitĂ©e Ă  investir l’espace d’exposition de la galerie Marc Ladreit de LacharriĂšre, l’artiste franco-gabonaise Myriam Mihindou propose une installation inĂ©dite qui « rĂ©active » les collections d’instruments de musique et les archives sonores conservĂ©es au musĂ©e. Sa rĂ©flexion prend pour point de dĂ©part la tour de verre qui abrite et donne Ă  voir sur 6 niveaux la collection des 10 000 instruments de musique conservĂ©s au musĂ©e. Dans une dĂ©marche introspective, en rĂ©fĂ©rence Ă  sa propre expĂ©rience du deuil, elle y associe la larme comme sujet et comme matĂ©riau. Aussi par le biais d’un travail collaboratif, notamment avec le concepteur acousticien Didier Blanchard et la compositrice Annie-Flore Batchiellilys, Myriam Mihindou imagine une mise en prĂ©sence sonore des pleureuses punu. L’artiste a notamment conçu une sculpture vĂ©gĂ©tale traversant l’exposition qui, activĂ©e par le public, Ă©met un champ vibratoire. OEuvres en cĂ©ramique, vanneries, dessins, sculptures de sel et de bois font ainsi rĂ©sonner les mĂ©moires et interrogent les maniĂšres de les transmettre. À travers cette exposition, Myriam Mihindou rend hommage aux pleureuses punu, accompagnatrices d’ñmes qui guident les dĂ©funts vers l’au-delĂ  et les vivants dans leur deuil. Elle rĂ©interroge une pratique ancestrale ainsi que les rĂ©cits et les mythes qui l’accompagnent et, par son oeuvre plurielle, « totale, performative, organique et corporelle », comme elle aime Ă  le souligner, met en Ă©vidence la vertu cathartique des chants et des larmes de ces femmes sur le corps social et individuel. #Publication aux Édition musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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