🔊 “Ni cygne ni lune” OEuvres tchĂšques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierreau Centre Pompidou, Parisdu 7 octobre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021
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🔊 “Ni cygne ni lune” OEuvres tchĂšques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierreau Centre Pompidou, Parisdu 7 octobre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021

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“Ni cygne ni lune” OEuvres tchĂšques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierre au Centre Pompidou, Paris du 7 octobre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021 HOME | AGENDA CULTUREL | “NI CYGNE NI LUNE” OEUVRES TCHÈQUES 1950-2014, AU CENTRE POMPIDOU, PARIS, DU 7 OCTOBRE 2020 AU 1ER FÉVRIER 2021 “Ni cygne ni lune” OEuvres tchĂšques 1950-2014, au Centre Pompidou, Paris, du 7 octobre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021 Partage “Ni cygne ni lune” OEuvres tchĂšques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierre au Centre Pompidou, Paris du 7 octobre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021 Centre Pompidou PODCAST – Interview de Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au MusĂ©e national d’art moderne – Cabinet de la photographie, et commissaire de l’exposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 7 octobre 2020, durĂ©e 14’14, © FranceFineArt. © Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, visite de l’exposition avec Karolina Ziebinska-Lewandowska, le 7 octobre 2020. Eva FukovĂĄ (1927-2015), ProchĂĄzka v Quogue (Promenade Ă  Quoque), 1973. Ă©preuve gĂ©latino-argentique. Centre Pompidou, MNAM – CCI. ©Centre Pompidou,MNAM-CCI/Audrey Laurans/Dist. RMN-CP. ©Droits rĂ©servĂ©s. VĂĄclav BoĆĄtĂ­k (1913-2005), Fissonnement en bleu II, 1973. huile sur toile 81,5 x 100,5 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. ©Droits rĂ©servĂ©s. Jiƙí Koláƙ (1914-2002), Illustration pour le livre de Bohumil Hrabal « Automat svet », Ă©dition allemenade, 1966 collage. 45 x 32,5 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. © Jiƙí Koláƙ. Běla KoláƙovĂĄ (1923–2010), Variace II (Variation II), 1962. Ă©preuve gĂ©latino-argentique 27,2 x 22,8 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. ©Droits rĂ©servĂ©s. Extrait du communiquĂ© de presse : Commissaire : Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au MusĂ©e national d’art moderne, Cabinet de la photographie assistĂ©e de : Julie Jones, attachĂ©e de conservation au MusĂ©e national d’art moderne, Cabinet de la photographie CĂ©line Makragic, attachĂ©e de collection au MusĂ©e national d’art moderne. SituĂ©e au coeur des collections du MusĂ©e national d’art moderne, la salle Focus met Ă  l’honneur depuis 2015 des artistes modernes et contemporains de toutes disciplines, Ă  partir d’oeuvres marquantes entrĂ©es dans les collections sous forme de dons rĂ©cents. AprĂšs Barnett Newman, Chen Zhen, Hubert Damisch, Jos Houweling et tout rĂ©cemment Yuan Jai, le Centre Pompidou prĂ©sente la donation d’Henri et Claude de Saint Pierre, une quarantaine d’oeuvres offertes au MusĂ©e, complĂ©tĂ©e de quelques autres issues de leur collection. ConstituĂ© de prĂšs de soixante-dix oeuvres, cet ensemble permet de dĂ©voiler un fragment encore mal connu de la scĂšne artistique tchĂšque. Les Ɠuvres des photographes du groupe du nouveau documentaire DOFO, les images de murs par Emila MedkovĂĄ et celles de la rĂ©alitĂ© « pauvre » par Alois NoĆŸička et Čestmir KraÅLtkĂœ, les natures mortes paisibles de Jan Svoboda, le rĂ©alisme poĂ©tique de Bohuslav Reynek, l’art brut de Jan KĆ™Ă­ĆŸek, les recherches abstraites de Bela KoláƙovĂĄ ou les actions subversives de l’artiste Fluxus Milan KnĂ­ĆŸĂĄk, attestent la richesse et la diversitĂ© de l’art en TchĂ©coslovaquie communiste. Majoritairement photographique, l’exposition introduit Ă©galement quelques magnifiques exemples de l’abstraction picturale des annĂ©es 1960 et 1970 avec des toiles de Josef Sima, Vaclav BoĆĄtĂ­k ou des pastels de Karel Malich. PrĂ©sentant les oeuvres d’une vingtaine d’artistes, l’exposition « Ni cygne ni lune » offre ainsi un regard Ă  la fois diffĂ©rent et complĂ©mentaire sur l’avant-garde europĂ©enne la plus connue. Dans l’histoire de l’abstraction europĂ©enne de l’aprĂšs-guerre, il semble que l’ombre du Rideau de fer soit encore trop prĂ©sente : la rĂ©vision des canons de l’abstraction d’Europe occidentale n’a pas encore eu lieu. Il n’est donc pas Ă©tonnant que Karel Malich, Vaclav BoĆĄtĂ­k, Emila MedkovĂĄ, Bela KoláƙovĂĄ ou Čestmir KraÅLtkĂœ, grands noms de l’histoire de l’art en RĂ©publique TchĂšque, restent ailleurs, relativement inconnus. AprĂšs 1945, l’abstraction tchĂ©coslovaque, nourrie de l’expĂ©rience du surrĂ©alisme, donne naissance Ă  une version particuliĂšre de l’informel qui commence avec des expositions indĂ©pendantes telles « Konfrontace » vers 1960 ; cette abstraction est aussi empreinte de l’hĂ©ritage du constructivisme, comme en tĂ©moignent les oeuvres de Zdenek Sykora, Milan Grygar ou de Stanislav Kolibal. Au sein des groupes d’artistes engagĂ©s dissidents, comme dans les expositions, peinture et photographie se cĂŽtoient. Si la frontiĂšre politique a certes limitĂ© les Ă©changes artistiques, ces oeuvres font partie intĂ©grante de l’histoire europĂ©enne. Avec le don d’une quarantaine d’oeuvres de la collection de Claude et Henri de Saint Pierre, rĂ©alisĂ© en 2019, les collections du MusĂ©e national d’art moderne comblent en partie cette lacune. Le couple dĂ©couvre l’art tchĂšque d’aprĂšs-guerre dans les annĂ©es 1990, pĂ©riode pendant laquelle Henri de Saint Pierre se dĂ©place rĂ©guliĂšrement en tant que conseiller dans les usines et fonderies de la RĂ©publique tchĂšque. Une scĂšne artistique riche, mais restĂ©e locale, devient une terre d’exploration qui, sous l’égide de Claude de Saint Pierre, mĂšne Ă  la constitution d’une collection privĂ©e unique, conservĂ©e Ă  Paris. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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