D’Antigone à Iseult, pourquoi l’éternel féminin nous parle toujours ?
L'Invité de la Matinale

D’Antigone à Iseult, pourquoi l’éternel féminin nous parle toujours ?

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Quel est cet « éternel féminin » dont parlait Goethe dans Faust pour nous dire qu’il nous élève ? On a du mal à le percevoir dans le discours victimaire que l’on tient sur les femmes – qui se ramène le plus souvent à un discours victimaire sur son statut relationnel ou professionnel. De statue nous allons parler mais avec un e : de ces statues féminines inoubliables, d’Antigone à Dulcinée en passant par Iseult ou même Marguerite, Gretchen dans Faust. Volontairement, ce ne sont pas des saintes que nous avons choisies mais des figures nées, pour beaucoup, dans un temps antérieur à l’incarnation. Toutefois, elles demeurent de puissants archétypes issus de la légende et ou de l’imagination d’écrivains. « Les mythes ne se situent pas dans le passé mais dans ce qui ne passe pas », s’écrie Jacqueline Kelen. Ces femmes auraient-elles des choses à dire à notre condition d’homme et de femme moderne ? Ces statues méritent d’être sorties de nos musées. Peut-on les mettre dans la même vitrine que nos sainte Thérèse ou notre sainte Claire, pour ne citer qu’elles ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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