
Et si le principal défaut de la modernité était de nous rendre apathiques ? Dans "La Porte du ciel" (éd. Albin Michel), le deuxième tome de l’immense fresque qu’entame Éric-Emmanuel Schmitt, il nous conduit au IIIe millénaire av. J.-C., en Mésopotamie. Là où tout a commencé pour notre civilisation : les villes, l’écriture, les classes sociales… Le jeune héros s’étonne de ce qui ne nous étonne plus. L’écrivain-philosophe, qui entend délivrer une leçon de civilisation, s’en donne à cœur joie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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