
Ils sont des dizaines à se retrouver chaque semaine, avec leurs voix, leurs histoires et leurs différences. À Lyon, la chorale Bís Repeetita fait du chant un moment de partage, d’énergie et de rencontre. Noham Mouret a assisté à une répétition, avant un grand rendez-vous sur scène. Ecoutez le podcast À Lyon, la chorale Bís Repeetita ne se contente pas de faire chanter ses membres. Elle rassemble, elle crée du lien , et elle porte un message d’ouverture . À quelques semaines de son concert à l’Amphithéâtre 3000 , prévu le 6 juin, le chœur poursuit ses répétitions avec une ambition claire : proposer un spectacle musical, vivant, mais aussi profondément humain . À la tête de cette aventure, Rémi Aurières , chef de chœur , présente Bís Repeetita comme « un chœur inclusif ». Concrètement, explique-t-il, il s’agit d’« un chœur qui accueille tout le monde, indépendamment de leur singularité, de leurs différences ». L’objectif est de réunir des profils très variés pour « montrer qu’on est bien ensemble, qui que l’on soit ». Aujourd’hui, Bís Repeetita compte environ 250 choristes , répartis en plusieurs groupes. Certains viennent de classes de chant, d’autres arrivent plus spontanément, sans formation particulière. Pour Rémi Aurières , c’est précisément ce mélange qui fait la force du projet : « L’idée, c’est que tout le monde puisse s’unir et former un tout qui ait du sens ». Mais la chorale dépasse largement le simple cadre musical. Les chansons sont harmonisées, mises en scène, accompagnées par des instrumentistes professionnels, et parfois portées par des chorégraphies . Le fil rouge reste celui de l’amour et du vivre-ensemble . « Le grand message que l’on fait passer, c’est un message d’amour », insiste le chef de chœur, qui veut permettre à chacun de « s’y reconnaître un peu ». Pour les choristes, Bís Repeetita est aussi une aventure humaine. Rémi Aurières parle d’« une petite bulle d’amour », un espace où les membres font attention les uns aux autres et créent des liens au-delà des répétitions. Mélanie Chiron et Patrick Comte , choristes , confirment cette dimension collective. Chanter à 250, expliquent-ils, demande d’abord de l’écoute : « Ça demande de s’écouter, à la fois dans son pupitre, mais aussi d’écouter les autres pupitres ». Peu à peu, les voix se mélangent et l’ensemble prend forme. Au-delà de la musique, la chorale devient un lieu de rencontres . « J’ai découvert des amis ici que je vois en dehors », raconte l’un des choristes . « On se parle, on s’apprécie, on aime faire des choses ensemble. On est juste humains ». Le concert du 6 juin représentera l’aboutissement d’une année de travail, de répétitions , de chant et de danse . Avec l’envie de transmettre au public cette énergie collective. « Après le concert, on est sur un nuage », résument les choristes . Une promesse d’émotion, de partage et de voix réunies... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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LYON DEMAIN Gérald BOUCHON