
Stéphane Ricoul conclut sa fiction "La vérité programmée" avec "L’onde humaine". Le manifeste clandestin de Kael Bishop se répand à travers le monde et provoque une réaction en chaîne : citoyens, chercheurs et développeurs refusent progressivement qu’un gouvernement puisse imposer sa propre définition de la vérité aux intelligences artificielles. Devant la contestation et la perte de confiance des utilisateurs, les trois grandes entreprises d’IA finissent par suspendre leur collaboration avec le gouvernement et rejettent publiquement le décret présidentiel. La série se termine ainsi sur une idée centrale : même lorsqu’un pouvoir tente de programmer la vérité, il reste une chose beaucoup plus difficile à contrôler, le doute.
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