đŸŽ€ IA : pourquoi les entreprises doivent accĂ©lĂ©rer maintenant (M. Denais, N. Morris, G. Cloix, S. Rubel)
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đŸŽ€ IA : pourquoi les entreprises doivent accĂ©lĂ©rer maintenant (M. Denais, N. Morris, G. Cloix, S. Rubel)

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À l’occasion de l’AWS Summit 2026 Ă  Paris, quatre acteurs de l’IA explorent ses usages concrets, de la psychiatrie Ă  l’industrie. Entre avancĂ©es mĂ©dicales, jumeaux numĂ©riques et IA agentique, ils dressent un Ă©tat des lieux sans filtre de l’adoption en entreprise. Interview : Martin Denais (cofondateur et CEO de Calliope), Nolwenn Morris (CEO de Iroc), Gautier Cloix (CEO de H Company), Sasha Rubel (directrice des politiques publiques IA chez AWS)En partenariat avec AWS Punchlines - Ce n’est pas une question de productivitĂ©, c’est une question de survie.- L’évolution de l’IA gĂ©nĂ©rative Ă  l’IA agentique a pris moins d’un an.- En santĂ©, l'IA peut analyser la voix pour soigner la santĂ© mentale.- Les entreprises doivent tester vite et mesurer le retour sur investissement.Comment l’IA transforme-t-elle concrĂštement le secteur de la santĂ© ?Martin Denais :Je dĂ©veloppe une plateforme d’IA clinique pour aider les mĂ©decins Ă  mieux suivre leurs patients. Nous analysons la voix, le comportement et des donnĂ©es comme le sommeil pour Ă©valuer l’évolution des troubles. L’objectif est d’amĂ©liorer la dĂ©cision mĂ©dicale et de dĂ©tecter plus tĂŽt les rechutes. Nolwenn Morris :Je travaille sur un jumeau numĂ©rique du corps humain. Cela permet de comprendre les mĂ©canismes biologiques et de gĂ©nĂ©rer directement le traitement le plus adaptĂ©. On ne teste plus des molĂ©cules au hasard, on part du besoin du patient pour concevoir la bonne solution. Pourquoi dĂ©velopper ses propres modĂšles d’IA ?Martin Denais :Je suis parti de modĂšles open source que j’ai adaptĂ©s Ă  la psychiatrie, car les modĂšles gĂ©nĂ©ralistes ne sont pas performants dans ce domaine. Nous avons collectĂ© des donnĂ©es inĂ©dites issues de milliers de patients pour entraĂźner notre modĂšle. Nolwenn Morris :Dans notre cas, toute la structuration des donnĂ©es est propriĂ©taire. Nous utilisons aussi d’autres modĂšles, mais notre valeur repose sur une approche neurosymbolique qui permet de combler les zones inconnues et de gĂ©nĂ©rer de nouvelles connaissances. Quels sont les freins Ă  l’adoption de l’IA ?Sasha Rubel :Le principal frein reste le manque de compĂ©tences et la difficultĂ© Ă  suivre un rythme d’innovation trĂšs rapide. L’évolution technologique est devenue extrĂȘmement rapide, ce qui complique l’adoption. Gautier Cloix :Il y a aussi des obstacles rĂ©glementaires et culturels. En Europe, la complexitĂ© et la fragmentation ralentissent les dĂ©ploiements. Mais en parallĂšle, ces exigences apportent aussi un cadre Ă©thique important, notamment dans la santĂ©. L’IA agentique peut-elle accĂ©lĂ©rer l’adoption en entreprise ?Gautier Cloix :On est entrĂ© dans une nouvelle gĂ©nĂ©ration d’IA avec des agents capables d’agir directement dans les systĂšmes. Ils utilisent les outils comme le ferait un humain, sans nĂ©cessiter des mois d’intĂ©gration technique. Cela permet de tester et dĂ©ployer des cas d’usage en quelques jours seulement. Sasha Rubel :Les agents vont jouer un rĂŽle clĂ©, mais ils reposent aussi sur des fondations essentielles comme le cloud. C’est ce qui permet de passer Ă  l’échelle, de garantir la sĂ©curitĂ© des donnĂ©es et de rendre ces technologies accessibles aux entreprises, quelles que soient leur taille. HĂ©bergĂ© par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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