
En France, en 2025, l’interruption volontaire de grossesse peut se faire de deux façons : par méthode instrumentale, dite par aspiration , ou par méthode médicamenteuse, avec une prise de comprimés — à l’hôpital ou à la maison. Jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, le choix de la méthode revient-à la personne concernée. Ce choix doit être libre et éclairé, après que le ou la praticien·ne a pris le temps de l’informer sur les deux options possibles. Pourtant, dans la pratique, les grossesses dites de petit terme sont souvent orientées vers la méthode médicamenteuse, et beaucoup de personnes restent moins bien informées sur le déroulement de la méthode instrumentale. Depuis son autorisation en 1988, l’IVG médicamenteuse n’a cessé de se développer : elle représente aujourd’hui près de 80 % des avortements pratiqués en France. Et parmi eux, une majorité se font-à domicile — comme ceux dont vous allez entendre le récit dans ce cinquième épisode. “Parler d’IVG” est une série de podcasts née de plusieurs ateliers de création radio, réalisés avec une quinzaine de participantes ayant vécu une ou plusieurs interruptions volontaires de grossesse. Ce que vous allez entendre est le résultat de cette expérience de création collective. Un podcast de Radio Activité, par Juliette Klipfel et Maria Knoch. Merci à Antoine Lalane-Desmet, Hélène Carrier et Emmanuelle Rivet pour le montage, merci à Louise Klipfel pour son aide, et merci à toutes les participantes pour leur confiance et leur générosité. Soutenu par l'hôpital public local et Nordic Pharma. Crédit illustration: Amandine Trolat Référence: Vilain, A., Fresson, J., & Lauden, C. (2024). La hausse des IVG réalisées hors établissement de santé se poursuit en 2023. Études et Résultats , 1311 , 2024-09. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Parler d'IVG