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Les préludes d’une crise d’angoisse ou l’apitoiement au quotidien par Michel Ribes
·7 min
Le 27 Juillet 2016. Les préludes d’une crise d’angoisse ou l’apitoiement au quotidien: Un sentiment étrange, qui nous ferait penser que nous sommes seul, isolés, comme…dans le noir, perdu en somme ! Combien de fois j’ai pu ressentir ce sentiment, et ce qui en découle, tristesse, mélancolie, et tous le les pensées sombres qui vous submergent, je suis une sorte de victime, et j’implore inconsciemment la pitié des autres. Que doit-on penser d’un tel sentiment ? Je vais le dire encore ici, pas de jugement hâtif, tout le monde a déjà éprouvé ce genres de sentiments plusieurs fois, j’ai moi-même expérimenté bien profondément. La souffrance est un exemple de rupture, qui coupe les connexions, en apparences, car vous l’avez remarqué, personne n’a envie de vous entendre vous plaindre, à ce moment précis vous n’avez plus beaucoup d’amis. Alors, quelque part beaucoup fuit cet état en faisant semblant d’être heureux, en sortant, riant et donnant une image de joie parfaite à l’extérieur, mais caché en dedans de soi, si je peux l’exprimer ainsi, une immense tristesse sommeille et croyez moi, elle est monstrueuse. Quel étrange chose le mental ! Quel jeu sordide se prépare-t-il pour dégager des émotions quelles quelle soient, juste pour être, pour ressentir, mais attention selon sa définition, qui évidemment n’a aucun sens pour le vrai vous. Ainsi même, lorsque tout va bien, soudainement, quelque chose dans l’air se fait ressentir, impalpable mais bien présent, des pensées plus ou moins floues et sournoises apparaissent, le sentiment de séparation revient plus fort que jamais, la souffrance, et bien évidemment un profond sentiment de solitude, car personne ne pourrait plus vous comprendre ou même vous combler en cet instant…Je suis plus malheureux que malheureux, en bref je suis au bord du gouffre, je suis mal ! J’ai dis sournoises tout à l’heure, oui car rien n’est réel, c’est fort quand même ! Et pourtant tranquillement mais surement ce sentiment de solitude, d’être coupé de tous, de souffrance, prend forme à partir de rien, et à nouveau recommence la sublime farandole de l’apitoiement, et disons le…son cortège misérable d’être une « merde ». Alors, dans l’histoire de votre évolution personnelle, et donc de la prise de conscience, voyez et commencer à voir le petit manège qui se prépare en toile de fond, vous en voyez les prémices non ? Mais si vous le voyez, mais bien souvent, vous laissez faire, mieux encore, vous le nourrissez, vous l’amplifier, pour bien nourrir notre coté, mélodramatique, ou sado maso « je suis malheureux, je suis seul au monde je souffre moi » ! Alors dans votre évolution, peu à peu, vous allez de plus en plus, voir ces mécanismes, et les neutraliser avant même qu’ils n aient le temps d’atteindre leurs maturités, car c’est vous qui leurs donnés de la force, et oui ! Donc, dans un premier temps, regardez bien, les déclencheurs, les ressentis, les attitudes, ce jeu qui très vite se met en place, et hop vous l’arrêtez aussitôt. Ce qu’il faut comprendre au fond, c’est qu’une partie de vous, qu’importe le nom, cette partie à besoin de votre attention, comme à un enfant, certain l’appelle l’enfant intérieur, d’autre l’égo, on s’en fou en fait, de quelle partie de vous il s’agit, vous allez lui sourire intérieurement avec beaucoup de compassion et lui dire « Ok j’ai compris je t’ai vu, mais moi je veux d’une belle journée, comme je le souhaite, ca te tente d’être avec moi complètement, ca être cool aujourd’hui tu vas voir! Tout marche ainsi, et sur de multiples niveaux, on s’oublie, on fait notre train train, on s’ignore complètement, alors que nous aussi et toutes nos parties ont besoin d’attention, et pour cela nous devons être là, c’est fou non ? Croyez moi, lorsque je vous dis qu’il y a bien souvent personne en vous-même, vous êtes partis, dans le passé la plupart du temps, parfois dans l’imaginaire, ou encore plus terrible dans le futur improbable que vous pensez qui se passera. Je ne dis pas qu’il ne faut pas penser ou même rêver, je dis qu’il faut être un peu plus souvent là tout simplement, étonnant de le penser et le voir ainsi ! Et cependant le coté seul, solitude, est parfois indispensable, mais à bon escient et en conscience, cela commence par ce processus de présence à soi, le plus souvent possible. Et si vous êtes en vous, chez vous, présent à vous-même, votre ego ne fera plus n’importe quoi, il deviendra tout naturellement votre partenaire, tout simplement.

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