
FranceFineArt
đ âMarion Charletâ ⊠Et lâĂ©tĂ© reviendraĂ la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 5 novembre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021
·12 min
âMarion Charletâ ⊠Et lâĂ©tĂ© reviendra Ă la Galerie Paris-Beijing, Paris du 5 novembre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021 HOME | AGENDA CULTUREL | âMARION CHARLETâ ⊠ET LâĂTĂ REVIENDRA, Ă LA GALERIE PARIS-BEIJING, PARIS, DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 1ER FĂVRIER 2021 âMarion Charletâ ⊠Et lâĂ©tĂ© reviendra, Ă la Galerie Paris-Beijing, Paris, du 5 novembre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021 Partage âMarion Charletâ ⊠Et lâĂ©tĂ© reviendra Ă la Galerie Paris-Beijing, Paris du 5 novembre 2020 au 1er fĂ©vrier 2021 Galerie Paris-Beijing PODCAST â Interview de Marion Charlet, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 18 novembre 2020, durĂ©e 12â07, © FranceFineArt. © Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, visite de lâexposition avec Marion Charlet, le 18 novembre 2020. Marion Charlet, A wedding banquet, 2020. Acrylique sur toile. 146 x 114cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris Beijing. Marion Charlet, Cruising III, 2020. Acrylique sur toile + paillettes. 4 x 31 x 43 cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris Beijing Marion Charlet, vue de lâexposition ⊠Et lâĂ©tĂ© reviendra. © Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing. Marion Charlet, vue de lâexposition ⊠Et lâĂ©tĂ© reviendra. © Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing. Extrait du communiquĂ© de presse : SĂ©duisant par sa palette, puissant par la qualitĂ© de son dessin et lâintensitĂ© de ses aplats, lâart de Marion Charlet sâapplique Ă la reprĂ©sentation dâun monde Ă part, tant féérique quâĂ©trange. Les couleurs et motifs que lâon retrouve dans lâensemble de son oeuvre donnent naissance Ă un univers unique, propre Ă lâartiste. Avec lâexposition « ⊠Et lâĂ©tĂ© reviendra. », qui ouvre virtuellement ses portes le 5 novembre, la Galerie Paris-Beijing invite le public Ă plonger dans cet univers Ă©clatant. Cette exposition marque le dĂ©but de la collaboration de la Galerie avec Marion Charlet. La dĂ©ambulation de peinture en peinture nous transporte vers un Eden, dans lequel grands espaces intĂ©rieurs et verdures foisonnantes sâimbriquent. DĂ©sertĂ©es de toute prĂ©sence humaine, sauf quelques tĂ©moins matĂ©riels qui semblent rappeler un passage, il nous est facile de nous immerger dans ses oeuvres : autant dans ses peintures que ses aquarelles, dans des grands et petits formats. Dans ses vĂ©ritables peintures-fenĂȘtres, parfois littĂ©ralement avec sa sĂ©rie des Cruising (2020), nous sommes invitĂ©s Ă dĂ©couvrir des terres inconnues qui apparaissent vite pleines dâoppositions. Un monde ordonnĂ© et architecturĂ©, marquĂ© par des lignes droites et de grandes constructions oĂč les moindres dĂ©tails sont minutieusement travaillĂ©s, sâoppose Ă une nature abondante, chaotique, qui semble souvent lui disputer lâespace, allant parfois jusquâĂ faire basculer lâimpression de calme vers un sentiment dâinquiĂ©tude latent. Ces espaces «I will rest there (2017), Like a bird (2017),âŠÂ» rappellent alors ces lieux abandonnĂ©s Ă la hĂąte, avant lâarrivĂ©e dâune catastrophe soudaine. Marion Charlet ne peint pas la rĂ©alitĂ© : ses paysages Ă©voquent au contraire un songe dâĂ©tĂ© dans lequel elle nous convie. Sa dĂ©marche est marquĂ©e par le souvenir de lieux aimĂ©s quâelle va modifier, en crĂ©ant Ă partir de photographies grĂące auxquelles elle sâest constituĂ©e une vĂ©ritable mĂ©moire de motifs et de formes. Elle retravaille leurs dimensions, leurs lignes, leurs perspectives, avant de les peindre dans des tons toujours clairs, sans ombres ou presque, dans des aplats parfaits, qui participent Ă cette impression dâirrĂ©alitĂ©. Ses couleurs acidulĂ©es donnent forme Ă ses compositions et ses atmosphĂšres psychĂ©dĂ©liques, dont un certain kitsch marque encore ce dĂ©calage entre une apparence de repos et un calme inquiĂ©tant. Tout cela donne lâimpression dâun monde contenu, en dehors de tout, dans lequel le spectateur peut se projeter : ce que Marion Charlet veut crĂ©er avant tout, ce sont des « espaces atemporels oĂč tout le monde [peut se] retrouver, y ĂȘtre attirĂ©. »* A lâinverse de la grande majoritĂ© de ses peintures, sa nouvelle sĂ©rie Ciao (2020) introduit la figure humaine dans des grands formats oĂč lâartiste met en scĂšne de vĂ©ritables chorĂ©graphies colorĂ©es. Les compositions, concentrĂ©es sur les corps de ses danseurs, nous permettent de nous identifier facilement Ă ces silhouettes anonymes qui sâeffacent au profit de leurs mouvements. Si les paysages disparaissent ici, la mĂȘme palette de couleurs donne coeur Ă ces danses joyeuses, qui prennent place sur des fonds colorĂ©s oĂč le bleu caractĂ©ristique de lâartiste domine. MarquĂ©e par lâinfluence des peintres anglais, David Hockney en tĂȘte, Marion Charlet nous embarque dans un univers qui se dĂ©tache des rĂšgles de la perspective classique, dans des peintures qui sont toujours de vĂ©ritables invitations au voyage. *Juliette Mantelet, Interview de Marion Charlet, Tafmag , article en ligne du 06.03.2020 HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Podcast
FranceFineArt