
Au vu de la campagne promotionnelle et de la campagne menée pour les Oscar autour de Marty Supreme et de son acteur principal Timothée Chalamet, il est sans doute à peine besoin d’en résumer le pitch. Néanmoins, pour celles et ceux qui auraient réussi à éviter le martelage récent, Marty Mauser est un jeune juif new-yorkais sans le sou, qui vend des chaussures dans le magasin de son oncle et qui, plutôt que de reprendre ce commerce, s’avère prêt à tout – escroquerie, abandon d’amante enceinte, séduction de gloire du cinéma sur le retour, match truqué, aplatissement devant un richissime homme d’affaire ou flirt avec la pègre – pour réaliser son rêve : trouver l’argent pour participer aux championnats du monde de ping-pong – un sport dont l’Amérique d’alors se contrefout – qui se déroulent alors au Japon. Inspirée par les mémoires du pongiste Marty Reisman, le film est signé Josh Safdie qui signe là sa première réalisation solo après les longs-métrages remarqués qu’il réalisait avec son frère Benny, en particulier Good Times et Uncut Gems. Marty Supreme est en salles depuis le 18 février dernier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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